Une vie poétesse

Une vie poétesse

espérer,

dans le creux,

d’une oreille,

se dire,

Que les crêtes,

la route,

en oubliant,

les précipices.

Les creux,

de nos vies

Sont sans doute

ce chemin,

qui battront,

Toujours,

En notre poitrine,

Ses mots aussi,

parlant au cœur

D’une chaleur.

Qui nous rappelle

Que la vie est poétesse…

Se surprendre du monde

FD60E255-D77A-4BAC-B82E-153E861AD26CSe surprendre du monde.

Nous sommes, chaque jour, de nous surprendre d’une chose.

Que chaque jour suffit à prendre bon temps. Et que cela soit, un temps, clair ou sombre.

C’est à dire un peu plus ou un peu moins.

Nous rappellent que la vie, ni grand jour, ni absence, feront de nous un lache.

Parce que nous sommes sensible, (bien que souvent insensible à autrui.)

Nous aurons, je crois, l’idée bien que chaque jour est un ordre, une idée et un temps…

Que la suite des choses est à se surprendre de l’étrangeté du monde… et pourquoi pas d’autrui ?

Pensées 30 juin 2018, François .

Je suis toi

Je suis que toi,

Sur ce chemin

Sentiment

A la main

De nos joies.

Rien que pour toi.

Du temps où nous

toi et moi,

se répondaient

Des émotions

D’un soir.

Pour que rien

Ne s’efface.

Non jamais.

Je ne suis que toi.

Je suis toi.

L’ami

Me voilà grandi,

D’un grain de folie.

Je veux juste,

l’air d’un temps,

Croire et laisser,

Tous les atouts.

Du trèfle au pique,

Faire carreau ,

A ces cœurs,

Qui quittent la vie ,

Sans cri !

Je n’abandonnerai,

Tes pensées,

Toi l’être brave,

A qui toujours,

On peut se confié,

Sur la lame ,

D’une nuit.

se lève le jour ,

Et sans toi l’ami,

Le cours de la vie.

je continue alors,

Trêve de mots,

D’un sourire d’or,

Des quelques verbes ,

Que tu m’as dit.

Pour juste m’emballer

A une douce vie.

Mon ami.

Baiser d’un jamais.

img_1892Baiser d’un jamais.

Pour s’en dormir

Juste à rêver

A côté de toi

S’ouvrir au souvenir

D’une rencontre

Avec toi

Sans peindre

Le portrait

D’une autre

C’est l’aventure

De notre amour

De notre amitié

Simplement

Pour se dire

Qu’on s’aime tant

Passent

Nos sentiments

Je dormirais

Grace à ta voix

Qui bercera

Les grandes lois

Du monde

Qui inondera

Les furtifs « ma foi »

Une simple fois

Pour l’amour

De toi et moi

Je veux croire

Au seul petit

Baiser donné

Pour tout jamais !

Le cirque de la vie

De la oú nous sommes,

En bas des méandres,

D’un mauvais cirque,

Alors que le chaos,

fait pluie,

De nos idéaux …

Nous sommes là

Comme peau

De chagrin

A huit-clos

Comme l’automne

Regarde le printemps

Il arrive, Enfin.

Oh les beaux jours !

De ces nuits

Fais mine

D’un ciel

Qui nous unis

Oh triste chaos

De là haut

Il a pris le temps,

de contempler

Ce qui n’a pas à l’être

Il se dit

Avoir l’air de rien

Une chance

A décrocher,

Les merveilleuses,

Les sensibles,

Les courageuses,

Les petites étoiles …

Grandissantes,

D’un univers .

Celle des yeux penchés,

Vers cet endroit

Oú seul le sel

Exceptionnelle

d’une marée

De nuages ensoleillés

Trouvent leurs places

Loin de l’orage

Près du temps

Des âmes

Qui ont à l’idée

Qu’ici et maintenant

Leurs cœurs

diront toujours !

Dieu que c’est beau .

Là haut

Cieux, j ai droit

A lever tête

Pour espérer

Qu’ensemble

Nuit et jour

l’avenir,

Écrira encore

Un simple « Bonjour »

Au bonheur des lettres.

Route d’un voilier.

Vole petit voilier,

Vogue petit bateau,

Que tes voiles,

ne se brisent

aux vents

sur la mer immense

Houleuses vagues

Tes petites voiles

Sont précieuses

Agitées à la brise

Volez, voguez

Comme le voilier

Qui passe à travers

Les temps,

Grands soyez !

Volez, voguez

D’une allure

À faire de la houle,

Juste une foule,

De jalousie,

Entre navires .

Sans écumes,

Juste le trait de la plume

Qui vogue et vole

De la mer

Vers le ciel

Bleu(e).

Voilier,

Ouvre tes voiles

À ce ciel calme

À cette mer généreuse

L’air d’une trêve .

Rêve petit voilier

À t’envoler,

Jusqu’à en perdre

La soif

De t’arrêter.

Poursuis le rivage

En ayant en tête

Le naufrage

Qui guette

Tout autre bateau .

Alors brave

La route

Sans aucun doute,

embarquez-vous !

Bel hiver !

A la lueur d’une bougie,

qui réchauffe un cœur ,

D’une chandelle qui scintille,

O feu, la cire tire la pupille,

D’une larme dans la flamme,

Reflète l’âme d’un espoir,

A que la magie d’un soir,

Le fil ne s’éteint qu’au matin,

Oú le jour reprit,

Sans en avoir quittée,

L’air de rien l’idée ,

D’une raison,

D’une vie de toutes les floraisons,

Brille le jour , l’amour,

vis la vie nouvelle

Elle arrive enfin belle.

Bel hiver d’une chandelle.

Nuit éclairée

Nuit éclairée,

D’un sommeil apaisé,

Oú l’éclair du rêve,

À nos paupières, fondent le vœu,

Que notre cœur pieux,

Utopie à quelques possibles,

De chercher simplement,

l’heure des douces caresses

Qu’on aime tant,

Pour que cette nuit

Nous l’a vivons,

D’un trait,

Filant dans notre tête

Comme l’orangé du ciel,

Fais nuit de son sourire.