Une foule de paix

UNE FOULE DE PAIX.

Une foule,

de toutes les couleurs,

Une foule,

De foulards qui marchent …

Du bleue des nuits,

du rouge au cœur,

et de la lumière blanche.

D’une culture,

Des nuits des temps,

Et qui dure, et qui dure,

heureusement.

En nos cœurs qui brûlent

À vivre en harmonie.

Notre bleue azur,

la mer rouge ,

Vole encore,

la blanche Colombe

Ou marchent alors,

Ensemble des milliers …

le temps des foules est là .

Qui s’arrachent,

Et qui s’élancent.

A l’encre blanche.

Des mots oubliés.

Sur le papier.

Il est le temps des foules,

Qui bougent

Et colorient ,

Ensemble,

Nos vies.

une « foule de Paix »

Il nous faudrait….

François.

Tu ne sais plus

tu ne sais plus…

Les jours et l’ennui tourmentent en toi, et sont devenus rois.

Tu ne parles plus, tu ne dors plus …

Dans ton ciel.. une hirondelle.

Les papillons dans les yeux.

Et pourtant.

Les choses et le temps fait que ton cœur à présent n’est pas grand chose.

Ça fou un peu la frousse.

Et pourtant .

Tu m’as récité les quelques mots d’autrefois.

La mer et les vagues d’émotions

écument tes convictions.

Les yeux fermés .

Tu guettes d’un amour incertain.

Les mots tendres, t’empiètent…

Et pourtant…

les feuilles mortes ne se ramassent pas à la main .

Comme le dit la chanson

Petit garçon,

Soit en certain. Gamin , Que l’amour va et vient.

François.

Contemplation d’un enfant.

J’espérais,

Ce doux soleil de mon enfance,

Ô réconfortant

Je le regardais déjà d’une larme à l’œil.

J’imaginais,

Dormir sur le nuage au cœur blanc.

Au plaisir de l’océan bleu.

Je rêvais,

À ces étoiles qui exaucent nos vœux,

Les plus précieux…

Pour ne pas vivre,

Le pire,

De rester à terre, seul(e).

J’ai pleuré ces beautés,

Pour apprendre à pleurer

Ce qui n’est pas à prendre.

Ces pensées d’hier,

Qu‘aujourd’hui, nous fait sourire

Le trait léger que laisse la vie,

Dans notre âme, belle.

François

Ce que nous souffle un soleil.

Souffle-moi

Les mots qui font

Vivre….

Souffle-moi

Les mots qui me font

Rêver….

vers tous les soleils

Que l’on connaît

Si peu

D’un souffle

La vague tombe

Place aux horizons.

J’aperçois un soleil

Si doux

Que nulle part ailleurs

Je n’avais vu.

Simplement,

Il se levait

Près d’un bateau.

Qu’il caresse

De sa lumière.

Sans détresse,

Avec un brin d’air

vers le haut

Il coulait.

J’y voyais

A peine

Qu’il fila

Aussitôt.

C’est l’Aurore,

Siffle l’oiseau

Voilà,

Une belle journée

Annoncée.

Ce que nous souffle

Un soleil.

De Corbara à Ajaccio

Au couvent

Chantent les oiseaux,

Que chantent encore,

Les beaux jours .

Ou l’oiseau siffle,

A son tour,

La chanson,

De notre amour.

O nuit d’été à Corbara.

Odeur d’Immortelle,

Grave le petit vent,

De son parfum.

Une nuit noire,

A attendre.

Pour nous amener

A nos songes.

En route le matin,

Des adieux,

Qui nous disent,

Que peine y est

Mais que bien

De Joie partagée.

Qu’adieu ne rime

Qu’avec les cimes

De nos êtres,

Sensibles.

Du chemin pris

Pour suivre

Les contrastes

D’une île.

Le col des pins

Éternelles neiges,

A la violette,

Cueillis dans l’herbe

Si fraîche.

La vie nous surpris

Un moment,

Et nous prie

D’y croire.

Tous les jours

En ces paysages

Ou rien ne présage

Que les couleurs

D’un soleil se brisant

A ces pics.

De notre belle

Montagne.

Descendu

De la Haut.

Du voyage

Partagé

A deux.

D’un cœur,

Devenu humble,

Et apaisé.

De ces chansons,

Qui nous bercent,

A être surpris …

Comme sur un fil,

De notre vie ,

Merci.

François, de Corbara à Ajaccio.

Une vie poétesse

Une vie poétesse

espérer,

dans le creux,

d’une oreille,

se dire,

Que les crêtes,

la route,

en oubliant,

les précipices.

Les creux,

de nos vies

Sont sans doute

ce chemin,

qui battront,

Toujours,

En notre poitrine,

Ses mots aussi,

parlant au cœur

D’une chaleur.

Qui nous rappelle

Que la vie est poétesse…

Se surprendre du monde

FD60E255-D77A-4BAC-B82E-153E861AD26CSe surprendre du monde.

Nous sommes, chaque jour, de nous surprendre d’une chose.

Que chaque jour suffit à prendre bon temps. Et que cela soit, un temps, clair ou sombre.

C’est à dire un peu plus ou un peu moins.

Nous rappellent que la vie, ni grand jour, ni absence, feront de nous un lache.

Parce que nous sommes sensible, (bien que souvent insensible à autrui.)

Nous aurons, je crois, l’idée bien que chaque jour est un ordre, une idée et un temps…

Que la suite des choses est à se surprendre de l’étrangeté du monde… et pourquoi pas d’autrui ?

Pensées 30 juin 2018, François .

Je suis toi

Je suis que toi,

Sur ce chemin

Sentiment

A la main

De nos joies.

Rien que pour toi.

Du temps où nous

toi et moi,

se répondaient

Des émotions

D’un soir.

Pour que rien

Ne s’efface.

Non jamais.

Je ne suis que toi.

Je suis toi.