Prose en mer.

PROSE EN MER.

J’assure à peine ma vue à la mer, c’est ainsi …

Que devant moi, s’est peu apprivoisée l’immensité …

A qui la vague des émotions, s’embrume, pas à pas.

Pour un zest de ce bleu , je m’efforce, à douter comme une prose ….

Que la vie m’impose ce délicat soupçon sur ce que je suis .

J’essuierai à l’œil , la vague salée, un brin amer, oui, qui ôte à mon âme de la force d’hisser mes idées.

Elles sont ici là, à point, elles tombent à la croisée de la terre et de la mer.

Puis fatalement, nous plongeons à la profondeur de cet âme , recherchant grandeur, et qui l’écume des rivages nous rappelle, l’ennui des jours qui s’ombrent au loin.

A la dérive de nos mots, juste, guéris de la souplesse que veulent nous accorder nos cordes sensibles.

Pour hurler, muet, au vent, nos envies.

La mer n’est qu’un silence pour ces cœurs bleus qui ont encore peur d’aller trop vite.

Ce n’est pourtant que le glissement d’un solitaire, va et viens.

Nul n’a l’âme qui résiste à la mer.

Elle vient là, en nous , l’océan à la main, pas très loin pour que simplement l’âme ne se glace pas.

Elle glisse fil à fil, vague après vague nos voiles pour briser nos craintes.

J’encre, enfin, la plume un peu bouleversée.

François Marie LUCCHINI,

le 20/08/19, 01h18.

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