POUVOIR

PRENONS LA MESURE DU POUVOIR AU MONDE D’AUJOURD’HUI !

Réfléchir.

Ce qui nous conditionne, ce qui nous attriste , ce qui nous révolte, le plus en nous-même.

C’est bien que la volonté de faire, d’agir et de croire est réduite à un parchemin d’idées. Que les idées ne sont pas la somme de ce que nous voulons, mais bien, la soustraction à des idéologies, à des consommations et à des nouvelles techniques d’infleunces de pouvoirs politiques et économiques.

Qu’ils nous faut distinctement , disséquer et disserter pour faire des propositions qui collent au monde et à notre temps. Simplement, pour s’en sortir, s’adapter et avancer.

Que, certes, notre capacité d’agir est limitée par le conditionnement de nos consommations d’une économie et du savoir.

Ce confort, cette quasi-stabilité, qui nous est propre à nos sociétés occidentales.

Liberté de consommer ce que l’on veut, de lire ce que l’on veut, d’écrire ce que l’on veut. N’est pas garantie.

Renfermant nos angoisses, notre façon de vivre, d’un système cadré, mesuré et emballée. Créant ses propres maladies.

Nous pouvons illustrer, par que malgré que nous consommons ce que nous voulons, n’est pas forcément consommer librement, que notre position de consommateur, n’amène pas si simplement une harmonie avec le monde qui nous entoure.

Sommes nous des insatisfaits ?

Certainement. Que de ce confort, qui nous importe une liberté de confort, ne permet une liberté de choix de vie. Ne permet, à ouvrir et libérer les énergies nouvelles que collectivement et individuellement attendons.

Sous cet échiquier qui oppose la vision collective à l’individu, que face au pouvoir et au monde.

Doivent être plus évident et moins codifié. Je m’explique, que par l’écrit que je fais, à chaque mots à formuler sur notre condition et notre monde se croisent une infinité de problème.

Que sans doute, avant le monde, se comporter de telle manière, que la description d’une ligne à ligne était plus simple.

Qu’aujourd’hui, d’un monde tel qu’il est bien rond, les codes évidement plus difficile pour l’entendement de tous.

Que notre intelligence soit la même qu’hier je n’en doute pas.

Mais que notre capacité à imaginer, à construire, à créer n’a pas la même valeur qu’auparavant.

Par le fait que notre action est défini par l’influence de techniques puissantes.

Qui ne sont pas à hauteur d’hommes.

Preuve que la déconnexion, l’inadaptabilité du champ politique creusent les inégalités , les abandons et font les conflits.

Pour que les grilles de lecture d’un pouvoir, s’entendent plus avec la réalité du quotidien. Pour que l’opinion puisse mieux décrypter les enjeux de demain.

Il faut à mon sens créer de nouveaux espaces. Des bols d’airs, pour agiter un peu plus les courants classiques.

Nous ne pouvons nous contenter d’un monde déshumanisé, certes, que ce monde est bien riche et fait de ressources rares et extraordinaires.

Mais que le profit se doit être pour l’humanité, des femmes, des hommes et des enfants. C’est être révolutionnaire.

Révolutionnaire par l’audace politique et par un espace politique à réinventer.

Que le problème, n’est pas un problème du simple fait de la politique française.

Que les problématiques contemporaines sont complexes et de toutes natures.

Que ce que la biopolitique et les nouvelles techniques d’influences du pouvoir mettent en évidence.

Les maux de nos sociétés et plus largement d’un monde globalisé et nouveau.

Que le nouveau monde que l’on décrit n’est pas simplement construit sur quelques choses de durable mais bien d’artifice.

Que certaines choses que comporte le monde sont inéluctables à notre humanité et nos conditions de vie.

Que cependant, des choses sont en mouvement, vers le progrès, que nous devons saisir cette chance nouvelle.

Faites de cultures, de brassages, de communication entre les continents.

Mais que ce qui apparaît à nos yeux de façon plus flagrante et normalement sensible à nos cœurs sont bien les injustices, les guerres, les égoïsmes.

Que pouvons nous faire de ce monde ?

Quelle est notre à action à toutes les échelles ?

Les moyens de créer, d’imaginer et de s’indigner puisse être pris pour pourvoir de faire.

L’action individuelle ne soit pas conditionnée dans un confort, qui comporte, des enjeux environnementaux tristement fatalité pour notre monde.

Faire du pouvoir, de ce que nous pouvons nous-même, à notre mesure.

Que transformer la réalité est possible, que nos consciences, nos pensées peuvent dériver.

Croire que le meilleur est possible.

Que tout n’est pas noir, que des progrès majeurs sont à notre portée .

Les communications, le numérique, le combat pour une écologie.

Que les courants politiques sont traversée par le désenchantement de ce qui nous fondent.

La culture, l’esprit de liberté, notre relation au monde.

Que le repli, la consommation , et l’égalitarisme sont mauvais pour ce que nous sommes.

Ce qui nous résigne, peut-être, le plus c’est que notre imaginaire ne puisse pas être parsemer à l’échelle où nous sommes englobé.

Ce qui nous anime le plus ce sont ces passions, qui font de nous, ce que nous sommes.

Des poètes, des amoureux de la vie, des artistes, des créateurs, des philosophes bien avant d’être

des consommateurs , des opinions quantifiées, quantifiables.

Quelle confiance alors peut apporter en un pourvoir que nous décrivons à la dérive ?

Quel sont les champs d’actions?

Oú est la scène intellectuelle ?

Quel rôle de soi-même dans le monde ?

Que plus ou moins loin du pouvoir par nos conditions, il y a nécessité de faire du pouvoir un élan de progrès pour l’Humanité.

Que le pouvoir lui-même, je crois peut changer.

Que j’en ai fait la description, que la transformation se fera par les courants créatifs libérés de la dérive et du conditionnement.

A la seul condition que l’Homme visionne ce que nous sommes, à la mesure de ce qu’est le monde, comme une chance que nous tenons en main.

François,

14 juillet .

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