Michel Foucault.

Article cartographique – De la naissance de la biopolitique par Michel Foucault – L’idée du néolibéralisme aux nouvelles problématiques de nos sociétés contemporaines.

Je commencerai cet article par évoquer l’imaginaire collectif, que constitue notre peuple, son histoire, ses valeurs, sa tradition.

Dans notre imaginaire de la politique nous côtoyons de grandes idées qui structures nos pensées, nos modes de fonctionnements, notre façon de vivre.

Nos repères sont ses hommes qui incarnent des combats, des philosophies qui ont construit nos sociétés,notre modèle de société.

Je souhaiterai par cet article apporter des clefs sur ce philosophe qu’est Michel Foucault, que j’ai rencontré par hasard et par nécessité de ce que j’appellerai ici les maladresses de la vie.

Il est notamment, l’auteur de « l’historie de la folie ».

Comprendre nos vies, nos individualités, ce que nous sommes seuls et ensemble dans notre monde.

De l’anti-libéralisme, c’est-à-dire les écoles de pensées qui décrivent celui-ci comme la fatalité que connaissent les hommes à répondre à des logiques du marché.

Nous sommes des sujets économiques, ce que décrit Foucault est la frontière entre liberté, choix de vie et conditionnement. Que l’Homme par ses peines et ses joies sont guidés par leur intérêt.

Que la question des formes du pouvoir intervient ici sur les individus, la relation entre le fourmillement des gens et les institutions. C’est à ce toucher que la folie peut naître.

Il parle, également, de « gouvernabilité », comment le pouvoir intervient dans le court de la vie de chaque individu, pour composer et faire une société sur tel ou tel modèle.

Qu’apparaissent ici les modes de gouvernances, les nouvelles pathologies psychiques, la santé vis à vis des conditions de travail.

Que se sont des questions, de nouvelles formes de gouverner les hommes et les femmes dans un sens où nous nous positionnons.

La grille de lecture traditionnelle de la classe sociologique se veut bousculer, par la dispute entre ceux qui critique Foucault comme celui qui s’est rangé derrière le pouvoir par le fait que l’apologie du néolibéralisme est faite.

Comment alors se positionner, toute la difficulté est là dans un champ de bataille, soit on choisit son camp, soit on le choisit pas et nous sommes des vagabonds et des marginaux.

Je fais le choix par ma propre expérience de mettre en évidence des points de la société ou la croisé de chemins philosophique et écoles économiques se rencontrent.

Passionnant de voir cette confusion, ce qu’on peut appeler: l’effet Foucault.

Nous parlons, alors, d’effet Foucault, de ce que engendre un modèle sur notre subjectivité, sur notre sujet de droit.

L’opposition est faite entre le marché et la philosophie politique, ses concepts.

Ce qui a mon avis pose la problématique de nos sociétés européennes, qui d’un modèle politique hybride entre un fédéralisme ou une union simple de marché.

Il est vrai que le mouvement européen tente de faire et d’intégrer l’économie de marché dans la constitution.

Le constitualisme de la libre concurrence.

Ce qui amène à de fortes oppositions en Europe au risque de créer de nouveaux rapport de force, et l’émergence de nationalismes, qui sont un danger pour notre continent.

Les questions internationales, aussi, sont inivatables dans un monde globalisé et sur les influences des courants pensées politiques américains depuis les années 70.

La position de l’Amérique est forte dans les conséquences sur la nature de notre monde que cela soit sur le plan économique ou politique.

Actuellement, nous tentons de trouver une réponse politique par l’Europe, avec les contradictions cités auparavant. Nous tentons de trouver une position pour l’influence européenne dans le monde.

Nous sommes sur un chemin périlleux et face à un mur. Pourtant par ces clefs quelques chose peut être créer. Que le langage ne connaît pas encore et que le discours de la méthode de Descartes, prouve ses limites de la rigueur qu’elle impose.

Nos positons reflètent ce que nous sommes en tant qu’individu, face à toutes les impasses, la question de l’existentialisme de notre société qui est en mon sens, nous est imposé unilatéralement, et de manière verticale, ce qui pose de nombreuses problématiques politiques sur le plan des pays qui composent cet Europe.

Les opposions , les obstacles, les positions partisanes sont moins lisibles, les échiquiers complexes, est la naissance de la biopolitique se veut créatrice d’un nouveau imaginaire politique.

Que chaque individu soit audacieux étant qu’un capital humain de fait d’une culture, d’expérience et d’éducation.

Que la question de la tradition est aussi importante pour l’action et que du milieu que nous dépendons est central. Annah Arendt illustrait, très bien, cela.

Elle peut rejoindre ceux comme Foucault parle d’audace politique, d’imaginer des formes de pouvoir, de modèles nouveaux.

Qui refuse des rapports de forces classiques, dénaturé, par la position du monde, changer par la mondialisation.

Et que les conflits sont plus que probables. Il est temps de réinventer nos façons de vivre en intégrant l’enjeu climatique, qui apporte une nouvelle dimension pour notre avenir.

Tant de clefs, qu’apporte Foucault, également sur des questions sensibles comme la santé publique de notre société.

Alors, pour finir, voulons nous une société composé de solitaires à l’échelle du pouvoir incarné par des hommes et des citoyens isolées, qui n’ont plus de leviers d’actions dans le monde ou ils vivent .

Voulons nous un modèle qui ne sait pas la nature des choses, négligeant ce qu’est l’Homme, comme simple objet d’un marché, oubliant toute la sensibilité que nous représentons par notre action, nos arts et passions.

D’une société fractionnée et où la défragmentation de la tradition, des valeurs et des idées sont mises à l’écart par le pouvoir peut être malgré lui. Mais les responsabilités se doivent être normalement l’essence de tout pouvoir.

Voulons alors une société humaine, avec une façon de vivre et d’agir ensemble.

Par la réécriture de nos nations, du tout que nous composons.

Nous serons alors que la traduction d’un pouvoir à la dérive, refusant alors les libertés constitutifs des hommes, des femmes, qui sont l’avenir et le demain d’un monde ou le pouvoir, avec et sont de nouveaux risques.

Que par la connaissance peuvent se transformer la nature même des Hommes, dans un sens positif ou négatif.

De l’espoir, de l’audace pour faire humanité !

François.

Le 8 juillet

Photo depuis un train, au bord de la mer, au large un bateau, dans le ciel un avion .

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