L’art de parler, en poésie, d’une chose

L’art de parler, en poésie, d’une chose.

C’est savoir sensiblement, étoffer, étirer, supplier un mot à exprimer, pour en parler avec justesse.

C’est l’art du poème, du parlement, de la mécanique des mots, ses syllabes, ses accents et son intonation.

Le mot, la parole ou encore la langue qui vibrent jusqu’aux cordes.

Se soulage à entonner un désir de communiquer une idée, une image ou encore un message.

L’art de parler sensiblement d’une chose, que de croire, à la surprise du mot que l’on ajoute à sa phrase.

Pour rimer, faire beau, ou simplement convaincre.

Quoique d’exprimer par la parole, ne peut peut-être pas suffire à parler sensiblement d’une chose; la plume à son mot à dire, elle intervient, sur la page blanche pour embellir la parole.

Sensiblement, plus jouissant, que de voir apparaître chaque lettre infiniment désordonné dans ses formes.

Sensiblement, inspirant, pour que les mots raisonnent, chuchotent ou hurlent en notre raison. Le plaisir et le bonheur de la poésie, de la littérature savant bien organiser une alchimie.

A travers les mots, passe le temps, l’époque, qui fini par un point dans le présent. Savant s’aventurer dans le futur d’un présent déterminé à confronter la parole à l’action.

Que le simple fait, d’écrire, est un pas, pour ne pas fuir la perspective que nous avons décidé de tracer.

Suivre le sens, arpenter, découvrir, le goût de chaque mot, presque politique, mais bien plus savoureux dans les classiques ou fictions d’une poésie douce. Bien plus forte en audace, que d’inventer de simples formules. Du temps au temps, des mots aux mots, sont prisent de repères pour le chemin à définir par soi-même.

C’est bien de parler sensiblement des choses, bien plus bien que le calcul, le hasard de se promener dans le temps d’un mot, c’est se faire l’éternité d’une chose. Puis conscient que la fin approche. Et qu’après tout point. Recommence à la ligne une nouvelle histoire infiniment plus grande. C’est une musique presque addictive que nous consacre la poésie d’un simple mot.

Je vous encourage à lire, à entendre sa phonétique, sa langue, et même le bruit des mots entre eux.

Puis, essayer de vous laisser guider à votre tour par les mots. Sensiblement, vous verrez de près ce que l’art des mots sont mouvement et sensibilité .

Un monde, quoi !

Bonsoir,

François.

Très tard, le 3 juillet !

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