– Ce que dit le cœur à sa plume – (Chapitres 1/2/3)

Fictions poétiques

Chapitre 1 : La lumière.

Puisque la lumière est belle !

Ce qui nous vient du ciel, c’est cette lumière qui dégouline, presque floue. Elle est à nos fenêtres, à nos yeux, elle nous touche par ces endroits.

Puisqu’elle nous éblouie jusqu’à faire perdre nos mots.

C’est cette lumière qui dégouline, sur les cimes des arbres. Qui les rend plus haut, toujours ardente et fascinante : elle, nous oblige à espérer.

Ce qui nous vient du ciel, cette lumière qui dégouline et nous quitte si vite, ce qui nous rend triste.

Pour réchauffer notre cœur et éveiller notre esprit. Elle est là. Elle nous illumine, au hasard, des choses les plus belles. Des couleurs que sont la vie .

Elle nous les propose, chaque jour, du matin au soir ; toujours, avec une touche différente de celle d’hier.

Elle brille en nos yeux et dans celle des autres. Elle brille en ce monde, à chaque opposé. Elle attire la foudre et l’amour. Elle nous brûle parfois. Elle est là ! Belle d’un soleil tournoyant. Elle sait s’adoucir à la lueur d’une bougie, elle rayonne de lunes toujours uniques.

Souvent dans les yeux ! Souvent dans le cœur !

D’où vient-elle ? elle vient de si loin, elle nous éclaire tant qu’elle peut. A nous de la faire vivre.

Puisqu’elle est belle !

C’est ainsi que j’ai décidé de sortir une fois pour toute de ma chambre, cette pièce noire ou j’avais caché mes idées sous mon traversin. Ou j’empruntais les chemins de mes rêves et cauchemars, sans pour autant dessiner un lendemain. Un lendemain qui m’appartient, à moi seul, ou j’aurais pu confronter mes idées au monde réel.

Chapitre 2 : La beauté

Sous la vague plume de mes mots, je me suis rendu compte de la beauté que le monde nous propose chaque jour. La beauté de la vie : Au vent des phrases longues qui n’ont ni queue ni tête, qui dansent simplement au ciel gris de nos jours.

Comme un cerf-volant, courant après les nuages qui écrit la joie d’être vivant au vent de la vie, A l’avant ! de la toile de couleurs que nous proposent « Les artificiers de bonheur. »

Toujours, Pleine de poésie, surgit alors un brin de soleil pour égaillée une partie de jeu.

L’écume bulle pas si loin, les rires et les cascades sur un sable frais d’émotion.

Nous attirons le temps posé de la suite de chaque été qui pointe son nez rosé

Du coton bleu à la blanche saveurs sucrées de bonté et pêche d’humour penché

au coucher des amours : « La vraie vie, en harmonie »

Du petit chemin à la cueille du thym et du romarin viens le vin rouge au cœur, les délices s’approchent.

A la valeur des mots qui sont calcul de plaisir pour un régime qui grossit : « Un peu plus la vie ! »

Face à ce monde de douceur, je m’éloigne un peu plus de ma chambre noire, j’ai les pieds vers le nord, vers le sud, la tête vers le ciel en balade. Puisque la vie est belle ! je reste juste étourdi parce que je découvre au fur et à mesure de mon chemin où j’arpente les mots, les formes et les choses.

Sans confort, juste éblouie par tout ce que je vois, ce que je sens, d’un sentiment que je vis une deuxième naissance face à ce nouveau monde devant moi. Le cœur palpitant, j’avance.

Sous les pins penchés, elles éclatent les pommes pudiques de ses écorces brunes épicées. Le regard

sur la Méditerranée elles nous piquent d’amour, elles coulent la sève sous nos dos ensablés à ses racines rebelles, torsadées de chaleurs. Les pins de Provence, verts au ciel azur ils caressent nos contrées, ils ombragent les terrains et laisse l’escale chant de la cigale qui craque au plaisir du petit vent qui brise le temps.

Chapitre 3 : L’utopie

Oui, je brise le temps par mes rêves ensoleillés, par ce désespoir qui m’a quitté dans les profondeurs, mes mots s’envolent vers ce ciel tant voulu et si étoilé de fierté.

J’avance dans mon utopie, sans aucun regret, j’affronte, je peux le dire la vie comme un Homme plein d’espoir. L’Utopie, c’est à peine glisser plus haut que les cimes des arbres, c’est perdre son regard, quelque part, au-dessus des toits. La réalité divagante, juste, en bas. Sur un fond du ciel. Un bout de nuage à la main. Ce morceau de nuage j’en fais ma plume, comme si elle était descendue du ciel pour me dire d’écrire simplement mes mots, qui sont aussi ceux du cœur.

De cette plume tombée du ciel et mon cœur qui s’éveille aux mots. À la douce mécanique des syllabes et des rimes. Près des cimes, loin des gens je voyage, je dessine ce monde étrange.

Pas loin des nuages, de là-haut, de si haut, je sens le vent nager dans un ciel gros,

Près des cimes l’oiseau roucoule. Lentement, le temps, qui descend en nous d’une sève épaisse. Autant que la saison à l’horizon s’achève, Aux yeux des phares. la vague au pied un grain de sable est en mon âme une fine larme qui se file au rouge du cœur et d’un amour fou pour la plume.

Près des cimes, peu agitent les mots,

Simplement quelques, vers de poésie, d’un je t’aime, si fort , que de la haut… tu entendras, mes mots simples de la plume,

A l’encre, croisent des étoiles, Voila, tu es en voyage, je ne te t’oublie pas.

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