Fragment de pensées.

Fragment de pensées .

Discutons pour ne pas disputer.

Pour démarrer un écrit, une toile ou un discours, il est coutume d’idéaliser une pensée : pour commencer à accomplir une thèse, des formes ou des arguments, sont toujours choses ardus.

Il est des fois où nous sommes, sans mot, sans idée , sans constat, face à une situation incompréhensible ou un contexte brutal pour ce que nous sommes. Ce qui dégrade ce que nous comptons faire, soi-même dans son action.

Pour démarrer et ensuite étayer, développer accomplir, il est bon de discuter des goûts, des critiques et de l’ordre des choses.

Passer du simple, exécuter l’exercice et passer au plus compliqué pour accomplir son action et son œuvre.

Partager, échanger et conclure sur un point, sur une question et définir une réponse.

Pour que chacun expose son expérience, son vécu et ses savoirs faire.

Mais nos jours, notre époque nous dispensent de toute méthode, pour un acharnement du temps , sans aucun doute totalitaire, d’un confort ou nous nous endormons, enfermons.

Confort des biens, confort de consommation afin de laisser le champ libre au prêt à porter des idées. Pré-conçu nos jugements, pré-jugés, indiscutable parce que déjà vendu, imposé et excluant toutes vérités .

Nous sommes là, nous sommes lasses de la vérité, de l’ordre des choses.

Nous ne discutons plus, nous disputons une idée parce que il est dit qu’elle est là, à un point et c’est tout.

Rien ne laisse place à l’inventivité , au mouvement, à la créativité.

Tout est statistique, statistiques et critiques infondées et frontales.

Où est l’art ? dans ces circonstances négatives du monde que nous traçons ? , oú sont la science et le progrès ? dans la pensée que nous tentons de faire émerger ?

Oú est le beau ? dans un temps si trouble.

Par l’action dispensée de toute effort de la raison, nous nous répétons à une redondante vie.

Ce cycle n’a que pour cause le statu quo de l’idée de l’Homme que nous faisons. Entre une philosophie politique rigide et une économie du monde globalisé totalitaires.

Les temps sont durs. Les temps sont rudes et nous voilà :

Nous etres humains , asservis, robotisés, nous perdons chaque jour un peu plus d’humanité.

Le sens des discours, des mots nous conduisent à la dispute aux divisons et disloquent les peuples. Il nous faut chaque jour, peine au cœur, disséquer le comportement de chaque gestes de chaque mots pour apercevoir un bout d’horizon.

Comment alors trouver une voie pour échapper à ce monde brut, refusant le bonheur, et niant les réalités d’un monde meilleur et bien plus grand que ce que l’on nous laisse croire. Pour simplement entamer une discussion, une conversation honnête de ce que sont les choses.

Avancer, construire, penser et réaliser, être positif et vigilant. Sont des pistes à discuter . Savoir puis toujours croire à ce que nous sommes et ce que nous pouvons faire de meilleur ensemble.

De l’envie, voilà notre pari, voilà notre devise, voilà notre liberté .

François.

Le 15 mai.

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