La plume songeante

Le ciel bleu goute la mer,

d’un argent que ;

l’azur est amère.

La plume survole,

encore la mer,

et soudain, un rêve ;

C’est une nuit sans trêve.

Que la blanche plume songe , ici,

muette à l’écume des jours.

et à l’amour aussi.

Elle sommeille

et le soleil plonge du ciel à la mer.

L’azur fuit l’orangée.

Au plaisir du ciel et de la mer

courbés l’un sur l’autre,

mélangés l’un dans l’autre .

Un brin d’air, la marée salée

et le soleil bercé par la plume

qui le caresse sans peur.

François.

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