De Corbara à Ajaccio

Au couvent

Chantent les oiseaux,

Que chantent encore,

Les beaux jours .

Ou l’oiseau siffle,

A son tour,

La chanson,

De notre amour.

O nuit d’été à Corbara.

Odeur d’Immortelle,

Grave le petit vent,

De son parfum.

Une nuit noire,

A attendre.

Pour nous amener

A nos songes.

En route le matin,

Des adieux,

Qui nous disent,

Que peine y est

Mais que bien

De Joie partagée.

Qu’adieu ne rime

Qu’avec les cimes

De nos êtres,

Sensibles.

Du chemin pris

Pour suivre

Les contrastes

D’une île.

Le col des pins

Éternelles neiges,

A la violette,

Cueillis dans l’herbe

Si fraîche.

La vie nous surpris

Un moment,

Et nous prie

D’y croire.

Tous les jours

En ces paysages

Ou rien ne présage

Que les couleurs

D’un soleil se brisant

A ces pics.

De notre belle

Montagne.

Descendu

De la Haut.

Du voyage

Partagé

A deux.

D’un cœur,

Devenu humble,

Et apaisé.

De ces chansons,

Qui nous bercent,

A être surpris …

Comme sur un fil,

De notre vie ,

Merci.

François, de Corbara à Ajaccio.

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