Entre les flots des mots

Entre les flots des mots,

Naviguez,

Frayez vous un chemin,

Sans en avoir doute,

De la route …

S’ouvre dans une profondeur

De tes mains

Écrivant d’or

Les lettres qui t’illusionnent,

De la brume et de l’écume

Des mots posés à l’horizon

Le sentiment qu’elles t’appartiennent,

Si ce n’est que les flots des mots

L’emportent

Sans remords

Loin du rivage

Loin de la plage

Dans le flot des mots

Je navigue avec et vers …

François

Les nouvelles du cœur .

Les nouvelles du coeur ,

En nous, il y a un écho, celui du cœur. Battant la chaleur de notre corps par un son : une mécanique.

Il nous rappelle que la mécanique du cœur est fragile.

A chaque instant, notre cœur s’emballe et se laisse à une émotion. Alors notre cœur s’éveille à la vie . D’un amour vain à un rayon de lumière, il palpite.

Les nouvelles du cœur .

Celles qui font de notre cœur, pour que nous en essayons d’écouter: une musique.

Juste une main sur lui, nous sentons son mouvement.

Celui qui nous traverse, d’une émotion : la peur, la tristesse ou le froid.

Un lien, qui nous donne ce sentiment de fragilité.

L’émotivité du cœur,

C’est sa physique, ses émotions : nous prends au cœur à tous .

Un coup de sang, il a parfois, pour crier sa douleur , sa colère. Ce palpitant qui surgit en nous .

La fragilité qu’il a se surprendre de ce qu’il l’entoure. Est la force d’un cœur aussi.

Un cœur simple, celui qui parle peu, celui qui respire en douceur , celui qui essaye à croire au petits bonheurs.

Un cœur triste, remplie de mélancolie, qui ne lie que son cœur au tourment d’une vie et de la solitude .

Le cœur a pour raison les sentiments qu’il nous provoque.

La sagesse d’un cœur. Celui qui a le courage de parler.

Un cœur qui parle , qui aime .

un cœur vaillant , qui prend le courage de dire tous ce qu’il a de beau. Il est valeureux !

L’unité de nos cœurs, pour aimer en perdre la raison . Qu’il oublie même la mécanique et qui s’emballe à une chimère, une illusion .

Pour mettre nos cœurs en chœur , il suffit simplement de laisser traverser un rayon de lumière et de bonheur .

Lui ouvrir ne serait-ce qu’une petite fenêtre pour qu’il puisse sentir les nouvelles du monde. Sera un cœur bercé de la sagesse.

N’oublions pas ce que nous avons dans nos cœurs .

Pensées François le 18juillet18

Une foule de paix

UNE FOULE DE PAIX.

Une foule,

de toutes les couleurs,

Une foule,

De foulards qui marchent …

Du bleue des nuits,

du rouge au cœur,

et de la lumière blanche.

D’une culture,

Des nuits des temps,

Et qui dure, et qui dure,

heureusement.

En nos cœurs qui brûlent

À vivre en harmonie.

Notre bleue azur,

la mer rouge ,

Vole encore,

la blanche Colombe

Ou marchent alors,

Ensemble des milliers …

le temps des foules est là .

Qui s’arrachent,

Et qui s’élancent.

A l’encre blanche.

Des mots oubliés.

Sur le papier.

Il est le temps des foules,

Qui bougent

Et colorient ,

Ensemble,

Nos vies.

une « foule de Paix »

Il nous faudrait….

François.

Tu ne sais plus

tu ne sais plus…

Les jours et l’ennui tourmentent en toi, et sont devenus rois.

Tu ne parles plus, tu ne dors plus …

Dans ton ciel.. une hirondelle.

Les papillons dans les yeux.

Et pourtant.

Les choses et le temps fait que ton cœur à présent n’est pas grand chose.

Ça fou un peu la frousse.

Et pourtant .

Tu m’as récité les quelques mots d’autrefois.

La mer et les vagues d’émotions

écument tes convictions.

Les yeux fermés .

Tu guettes d’un amour incertain.

Les mots tendres, t’empiètent…

Et pourtant…

les feuilles mortes ne se ramassent pas à la main .

Comme le dit la chanson

Petit garçon,

Soit en certain. Gamin , Que l’amour va et vient.

François.

Contemplation d’un enfant.

J’espérais,

Ce doux soleil de mon enfance,

Ô réconfortant

Je le regardais déjà d’une larme à l’œil.

J’imaginais,

Dormir sur le nuage au cœur blanc.

Au plaisir de l’océan bleu.

Je rêvais,

À ces étoiles qui exaucent nos vœux,

Les plus précieux…

Pour ne pas vivre,

Le pire,

De rester à terre, seul(e).

J’ai pleuré ces beautés,

Pour apprendre à pleurer

Ce qui n’est pas à prendre.

Ces pensées d’hier,

Qu‘aujourd’hui, nous fait sourire

Le trait léger que laisse la vie,

Dans notre âme, belle.

François

Ce que nous souffle un soleil.

Souffle-moi

Les mots qui font

Vivre….

Souffle-moi

Les mots qui me font

Rêver….

vers tous les soleils

Que l’on connaît

Si peu

D’un souffle

La vague tombe

Place aux horizons.

J’aperçois un soleil

Si doux

Que nulle part ailleurs

Je n’avais vu.

Simplement,

Il se levait

Près d’un bateau.

Qu’il caresse

De sa lumière.

Sans détresse,

Avec un brin d’air

vers le haut

Il coulait.

J’y voyais

A peine

Qu’il fila

Aussitôt.

C’est l’Aurore,

Siffle l’oiseau

Voilà,

Une belle journée

Annoncée.

Ce que nous souffle

Un soleil.

De Corbara à Ajaccio

Au couvent

Chantent les oiseaux,

Que chantent encore,

Les beaux jours .

Ou l’oiseau siffle,

A son tour,

La chanson,

De notre amour.

O nuit d’été à Corbara.

Odeur d’Immortelle,

Grave le petit vent,

De son parfum.

Une nuit noire,

A attendre.

Pour nous amener

A nos songes.

En route le matin,

Des adieux,

Qui nous disent,

Que peine y est

Mais que bien

De Joie partagée.

Qu’adieu ne rime

Qu’avec les cimes

De nos êtres,

Sensibles.

Du chemin pris

Pour suivre

Les contrastes

D’une île.

Le col des pins

Éternelles neiges,

A la violette,

Cueillis dans l’herbe

Si fraîche.

La vie nous surpris

Un moment,

Et nous prie

D’y croire.

Tous les jours

En ces paysages

Ou rien ne présage

Que les couleurs

D’un soleil se brisant

A ces pics.

De notre belle

Montagne.

Descendu

De la Haut.

Du voyage

Partagé

A deux.

D’un cœur,

Devenu humble,

Et apaisé.

De ces chansons,

Qui nous bercent,

A être surpris …

Comme sur un fil,

De notre vie ,

Merci.

François, de Corbara à Ajaccio.

Une vie poétesse

Une vie poétesse

espérer,

dans le creux,

d’une oreille,

se dire,

Que les crêtes,

la route,

en oubliant,

les précipices.

Les creux,

de nos vies

Sont sans doute

ce chemin,

qui battront,

Toujours,

En notre poitrine,

Ses mots aussi,

parlant au cœur

D’une chaleur.

Qui nous rappelle

Que la vie est poétesse…